Après un long silence, Manu éclata de rire. Mais il se rendit vite compte ke Alice, elle ne riait pas. Elle n'était même plus consciente. Ce fut au tour du jeune homme de paniquer. Qu'est - ce qu'elle peut être sensible, se dit - il. Mais quand même s'évanouir, sa y' allait un peu fort. Il se leva pour aller chercher de l'eau au bord de l'étang afin de réveiller Alice. Lorsqu'il fit demi tour, ce fut au tour de la jeune fille de disparaître. "MAIS QU'EST CE QUE C'EST QUE CE BORDEL?!!!" s'énerva Manu. C'était pas possible, c'était quoi cette farce stupide. Cela commençait à bien faire, ils n'avaient vraiment pas de chance en ce moment.
Voilà une semaine qu'ils étaient partis. Et les jeunes après être parti avaient décider d'aller s'heberger chez la maison que le père de Manu lui avait légué après sa mort. Mais au moment d'arriver là bas, ils n'avaient découverts qu'un tas de ruines. Un incendie avait eu lieu la veille... Manu était entré dans une rage folle, et Alice avait eu du mal à le calmer, elle lui dit que ce n'était pas grave, qu'ils allaient chercher une auberge ou un hotel dans lequel ils pourraient se loger quelques jours. mais voilà, où ils en étaient. en pleine campagne, au milieu de nulle auprès d'un étange glauque, et maintenant Alice avait disparue. Manu ne savait plus plus quoi faire. Il était complètment désespéré. Il en était de ses pensées, quand il entendit la voix d'un homme mûr l'appeler.
" - Hey! Hey! Vous là bas! C'est à vous cette jeune fille? Venez. Ne restez pas là, vous allez attrapper froid, je vais vous conduire chez moi.
- Mais monsieur... Qui êtes - vous? demanda Manu avec étonnement."
Il se précipita cependant auprès d'Alice, qui paraissait tout aussi surprise, mais qui avait l'air d'aller mieux. Alice et Manu se prirent dans les bras et restèrent un moment enlacés jusqu' à ce que le vieil homme gêné intervint.
" - Hey les jeunes! Je voudrais pas vous déranger dans vos fougueuses retrouvailles, mais si vous restez là, vous risquez d'attrapper la mort. Allez venez!
- mais monsieur, pouvez nous dire qui vous êtes? répondirent Alice et Manu en choeur.
- Ah.. Oui! Excusez - moi je ne me suis pas présenté. mon nom est Pascal , mais tout le monde m'appelle le vieu du 74. Hé! Hé! Hé! Vous savez, c'est dangereux de trainer dans l'étang ces temps ci, on dit qu'il y a un tueur qui rôde dans les parages. Y'a une semaine, on a retrouvé le cadavre d'un gosse au pied d'un arbre. J'aime pas voir trainer des jeunes comme vous. Je voudrais pas qu'il vous arrive malheur. Allez suivez - moi."
Les deux jeunes abasourdis, et complètement épuisés se contentèrent de suivre Pascal sans un mot. Ils marchèrent dans un chemin sombre et boueux. Le vieil homme s'en excusa, il fesait humide ces derniers temps. Après de longs splash et sphlosh désagréables, ils arrivèrent à une petite clairière, au milieu de laquelle tronaît une maisonette, à l'aspect plutôt miteux. Mais ils n'eurent pas le temps d'observer la maison en détails. Le vieu du 74 les guida jusqu' à une chambre ou un grand lit , de style renaissance les attendait. Une couette rouge, avec des oreillers bleus les emportèrent dans une nuit sans rêves.
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Voilà, une autre partie de l'histoire. J'espère qu 'elle vous plaira.^^